Le King de l’horreur

Ça: un pronom démonstratif devenu depuis 1985 synonyme d’un des grands classiques de Stephen King, le maître de l’horreur.

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Plus de 65 romans, 200 nouvelles et environ 80 adaptations de ses œuvres au grand et au petit écran: la carrière de Stephen King a de quoi impressionner. Qu’il semble donc loin le temps des débuts, lorsque, âgé de 25 ans, il entreprend de rédiger l’histoire d’une adolescente souffre-douleur qui possède des pouvoirs paranormaux. Un récit dont les premières pages ne le satisfont guère et qu’il jettera à la poubelle, avant de les reprendre sous l’impulsion de sa jeune épouse. Le titre de ce roman? Carrie. Qui deviendra également, en 1976, la première adaptation cinématographique d’un de ses romans, avec Brian De Palma aux commandes de ce Carrie au bal du diable dont le succès démontrera tout autant le talent de l’écrivain que du cinéaste pour mettre brillamment en images ce récit flippant.

Ce sera le début d’une très longue série toujours en cours: Shining, Misery, Stand by me ou encore La ligne verte, pour ne citer que ceux-là. Et bien sûr Ça, publié en 1986 et qui avait déjà connu une adaptation télé sous forme de mini-série en 1991. Cette fois, c’est le cinéma qui s’y colle: la première partie est sortie l’an dernier en salles, tandis que la seconde est prévue pour septembre 2019. Nul doute qu’avec les 2,2 millions d’entrées en France et les 700 millions de dollars de recettes mondiales du premier volet, les producteurs soient tout aussi impatients que les spectateurs de revoir l’affreux clown Grippe-Sou – un des personnages les plus terrifiants sortis de l’imagination fertile du romancier – nous refiler quelques cauchemars!

Alors qu’il a passé le cap des 70 ans quasiment au même moment que la sortie en salles du film, le romancier s’est dit très satisfait de cette nouvelle mouture. Ça: un petit pronom définitivement inscrit en lettres d’or… et d’horreur!

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