Un train pas comme les autres en Namibie

Saison 8 pour Philippe Gougler et ses superbes voyages sur rails. On commence par le désert.

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Lors de sa première diffusion en 1987, sur Antenne 2, l’émission Des trains pas comme les autres traversait le Canada d’un océan à l’autre, explorant la majesté des grands froids avec l’oeil frissonnant et flâneur. Quelque trente ans plus tard, le magazine est toujours là, relancé en 2011 par une nouvelle formule supervisée par l’infatigable Philippe Gougler (également en charge de Faut pas rêver), qui a ajouté de l’humanité et des rencontres à la beauté des décors. Un second souffle rafraîchissant, pour un programme dont la qualité reste irréprochable au fil des étés. Pour cette saison inédite, sept escales sont annoncées, qui nous permettront de découvrir les splendeurs de la Colombie, de l’Irlande, de l’Espagne, de Taïwan et du Portugal. Mieux: un retour au Canada est prévu, comme pour rappeler que, là-bas, les yeux ne sont jamais rassasiés…

Mais pour démarrer la série, direction la chaleur, avec une escapade parmi les plaines sauvages et méconnues de la Namibie. On embarque par la ligne du nord menant à Windhoek, où les gares et les quais… n’existent pas. La raison est simple: le train s’aventure dans une réserve naturelle où habitent les éléphants, les autruches ou les antilopes. Le sable recouvre tout, même la voie ferrée. Une brigade spéciale s’occupe d’ailleurs 24 heures sur 24 du déblayage du réseau. Mais plus les wagons avancent, plus le pays dévoile ses merveilles, entre ses dunes de sable rouge, ses canyons profonds, sa savane immense et ses étendues lunaires qui forment des tableaux somptueux. Depuis la ville de Tsumeb, au nord du pays, un train pas du tout comme les autres ose même une promesse sulfureuse: emmener ses (rares) passagers vers le brûlant désert du Kalahari, soit la plus grande terre sablonneuse de la planète…

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