Et si le nouvel ennemi de l’Amérique était sa présidente?

Pour se donner un nouveau souffle, Homeland saison 7 s'appuie sur ses fondamentaux.

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Elle est très loin l’époque où Homeland se développait autour du tandem formé par Damian Lewis et Claire Danes. Celui qui incarnait un sergent américain radicalisé en Irak a quitté la fiction après la mort de son personnage (il est aujourd’hui la vedette de Billions), tandis que sa partenaire, toujours présente, a déserté la CIA. Employée un temps de la Maison-Blanche, elle s’est fait virer à la fin de la salve précédente par la présidente Keane (interprétée par Elizabeth Marvel), première femme à la tête des États-Unis. Faut dire que la Commandante en chef a de quoi être chamboulée: dans ces nouveaux épisodes, elle ne s’est pas remise de la tentative d’assassinat dont elle a précédemment réchappé. Elle entend chercher les coupables, alors qu’elle a déjà fait incarcérer 200 personnes, dont Saul Berenson (Mandy Patinkin), proche de l’héroïne depuis les débuts du feuilleton en 2011. Sa soif de vengeance, d’ailleurs, interroge sérieusement Carrie qui voit dans ses agissements de nombreux abus de pouvoir.

À l’image de la série, cette dernière est désormais en quête de repères. Elle s’est installée à Washington auprès de sa sœur, et doit faire en parallèle le deuil de Peter Quinn (Rupert Friend), tué en sauvant la Présidente. Heureusement pour elle, elle va se trouver un nouvel allié en la personne de Dante Allen (Morgan Spector), un ex-collègue. On s’en doute, les choses vont rapidement tourner au vinaigre pour Carrie, alors que d’anciens troubles s’apprêtent à refaire surface dans cette saison faite de hauts et de bas et qui, parfois, peut perdre ses téléspectateurs. Mention spéciale toutefois à l’intrigue qui s’articule autour de Brett O’Keefe (Jake Weber, Medium), un animateur radio un brin parano. Une huitième année sera bien mise en chantier. Un chant du cygne?

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