Mon village, mon patrimoine

Ce numéro inédit dresse le portrait de huit passionnés à travers toute la région du Sud-Est.

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Le chant des cigales, un parfum de lavande et la douceur d’un soleil de fin de journée: l’empire des sens se situe en Provence. Il y fait bon vivre et on ne se lasse pas d’admirer les champs colorés, les vignobles, les oliveraies et les forêts de pins. Les petits villages qui surplombent cette nature luxuriante complètent l’authenticité du paysage.

Afin que la carte postale ne ternisse pas au fil des ans, des habitants se mobilisent pour préserver leur patrimoine. Chacun a leur manière, ils s’activent pour la survie de leur bourgade. Direction Simiane-la-Rotonde. Du haut de cette petite commune perchée au nom exotique, on peut bénéficier d’une vue spectaculaire sur le Luberon. En bon guide, François fera le tour des joyaux architecturaux environnants. Un peu plus haut, sur le Mont Ventoux, Nathalie entretient sa petite librairie et Jean-Pierre reconstruit des maisons laissées à l’abandon. Brantes risque d’attirer quelques curieux puisqu’un Anglais nommé Rory White s’y est installé avec sa femme dans l’optique de produire une bière artisanale et locale, “La Géante de Provence”. Les connaisseurs sauront bientôt pourquoi ce petit village est envahi par les Belges. Ensuite, retour à la terre avec l’herboriste Jean-François, qui parcourt depuis quinze ans les vallées à la recherche de plantes médicinales et aromatiques provençales.

Enfin, une jolie histoire de famille se joue à Ferrassières. Margherite est propriétaire du château de la Gabelle. Au milieu des champs de lavande, la dame a transformé son humble demeure en table d’hôtes. À 25 ans, sa petite-fille, Ines, compte reprendre le flambeau. Quelle bénédiction si la nouvelle génération s’investit, elle aussi, à terme dans la valorisation des villages français.

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