Jackie Kennedy: derrière l’icône

Jackie Kennedy n’était pas que la femme d’un président assassiné.

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Il est des légendes qui vous collent à la peau et vous poursuivent tout au long de votre vie. C’est ce qu’à vécu Jackie Kennedy. D’elle, on se souvient d’une femme tentant de rattraper des morceaux de la cervelle de son mari, sur le capot d’une Lincoln un funeste 22 nomvembre 1963. Ou d’une veuve brisée, toute de noire vêtue, suivant le cerceuil de son époux, accompagnée de ses deux jeunes enfants. Ou d’une nymphe sortant de l’eau, photographiée nue par les paparazzis, renseignés par son second mari – Aristote Onassis. Ou encore d’une vieille dame, prenant une dernière fois le soleil sur un banc de Central Park, quelques jours avant que le cancer ne l’emporte, le 19 mai 1994. Au-delà de ces clichés, certes révélateurs d’une vie, peu se souviennent de l’influence qu’a eue Jacqueline Bouvier sur la vie politique de son pays. Elle est en effet l’une des premières First Lady à s’être impliquée dans la reconnaissance des droits de la communauté afro-américaine

Le 25 novembre 1963, alors que l’Amérique dit adieu à son golden président, elle insiste pour que la garde d’honneur, celle qui porte le cercueil, soit constituée de soldats blancs et noirs. Une première historique passée au second plan, propbablement à cause des autres images fortes de ces funérailles, comme celle de John John à peine âge de 3 ans faisant le salut militaire.

Et c’est tout la le mérite de ce Retour aux sources qui retrace à l’aide d’archives peu connues et de témoiganges d’historiens. 55 minutes pour enfin se rappeler qu’au delà de l’icône, Jackie était une femme impliquée se battant pour défendre ses idéaux.  

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