Malaria: quand le profit barre la route de la guérison

La malaria pourrait se soigner naturellement. Si ce n’était une histoire de gros sous…

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Chaque année, la malaria tue un million de personnes. Terrible et dévastatrice, la maladie peut cependant être soignée. Bémol: le médicament proposé – le lariam – provoque une multitude d’effets secondaires, encore plus destructeurs: cauchemars à répétition, confusion mentale et hallucinations. Des symptômes dont a souffert Stromae en 2015 et qui auraient pu le pousser au suicide s’il n’avait pas été soutenu par son frère comme il l’explique dans le documentaire réalisé par Bernard Crutzen, le premier de cette nouvelle case « Doc shot » consacrée au documentaire et à l’investigation présentée tous les jeudis soirs par François Mazure. 

Ces déclarations ont provoqué le buzz et amené une exceptionnelle publicité au documentaire mais elles ne doivent pas masquer le véritable enjeu de Malaria Business: l’artemisia. Une plante, issue de Chine, qui soigne la malaria de manière 100 % naturelle et ce sans effets secondaires. Une solution économique et écologique, mais à laquelle s’opposent les laboratoires et l’OMS. L’utilisation et les bienfaits – prouvés et confirmés – de l’artemisia allant trop à l’encontre des intérêts des sociétés pharmaceutiques. Ce dont n’ont cure une grande majorité des Africains qui la cultivent désormais eux-mêmes, bien décidés à se soigner sans attendre le bon vouloir des Occidentaux. Une enquête scandaleuse, à laquelle l’OMS n’a pas souhaité réagir. 

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