George Michael: Freedom

Parti à Noël dernier, George Michael revient nous conter son histoire à travers le documentaire qu’il avait commencé à tourner.

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Comme un clin d’œil à sa brillante carrière, c’est un 25 décembre que George Michael a rendu son dernier souffle. Fils d’un père chypriote et d’une mère anglaise, Georgios Kyriacos Panayiotou de son vrai (et unbankable) patronyme, a écoulé plus de 100 millions de disques, en solo ou avec son groupe Wham!, enfilant les tubes comme les perles, de Wake Me Up Before You Go-Go à I Want Your Sex. Deux jours avant son 53e et dernier Noël, l’artiste préparait un documentaire sur la vie mouvementée qu’il s’apprêtait à quitter. Terminé par son ami David Austin après son grand saut, Freedom retrace des années faites de triomphes dans les charts, de scandales retentissants mais aussi d’engagements, notamment contre le Sida qui lui a enlevé Anselmo Feleppa, l’amour de sa vie.

Tout au long des 90 minutes du film rythmé par les confidences de l’artiste lui-même, la liste des intervenants témoigne de la marque qu’il a laissée dans l’histoire de la pop. De l’ancienne garde représentée par Nile Rodgers ou Sir Elton John aux plus jeunes Mary J. Blige et Mark Ronson, son charisme a traversé les époques et marqués les esprits. Au-delà de son talent musical et de son aisance scénique, Michael laisse l’image d’une personnalité insoumise n’hésitant pas à aller au clash avec Sony, sa maison de disques au milieu des années 90. Jamais avare de provocation, c’est cette période difficile qu’il a choisi de mettre en avant dans son autoportrait qui se concentre sur cinq années autour de la sortie de “Listen Without Prejudice”.

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