Matière grise: Dans la tête d’un joueur de poker

L’abus de bluff est mauvais pour la santé

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Grâce à la science, Matière grise démontre que le poker est bien plus éprouvant que ce qu’on croit.

Il a beau avoir près de 200 ans et être l’un des jeux les plus éreintants qui soient pour le système nerveux, le poker reste extrêmement populaire sur le globe. L’arrivée des plateformes de jeu en ligne et le regain d’intérêt pour la soirée déplumage entre potes lui ont même permis de devenir une véritable mode autour de 2010. Et si les chiffres sont en baisse depuis quelques années, des millions de joueurs rêvent quotidiennement de rafler la mise. Mais ce n’est pas l’argent qui a intéressé Patrice Goldberg et ses équipes.

Dans ce numéro collector, Matière grise étudie les réactions physiologiques qui animent les joueurs au cours d’une partie. Pour l’occasion, six joueurs, trois amateurs et trois professionnels, s’affrontent sous l’œil des caméras et de la science. Chacun muni de capteurs, ils sont épiés par des scientifiques qui analysent leur comportement et leurs données reçues en temps réel. Si tout l’art du poker réside dans la capacité à rester impassible aux yeux de ses adversaires, impossible de cacher son rythme cardiaque ou son niveau de transpiration à la machine. Et ce qui se passe dans le for intérieur de certains au moment de bluffer ou de jouer un coup important est tout bonnement hallucinant! Dans un sens comme dans l’autre d’ailleurs puisqu’on se rend vite compte que tout le monde n’est pas égal face au stress et à la montée d’adrénaline… Entre les séquences de jeu, les professionnels sont soumis à des tests cliniques pour mettre à jour d’éventuelles particularités physiques. Avec des résultats évidemment bluffants.

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