Cellule de crise: Catastrophes climatiques: un temps de retard

Les défis climatiques sont connus, mais y faire face reste difficile. Sommes-nous prêts pour la suite?

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On ne cesse de nous le répéter, les désastres qui découlent du réchauffement climatique ne vont pas nous épargner. En 2100, deux personnes sur trois vivant en Europe seront affectées par des événements climatiques extrêmes, selon une étude publiée en août dernier dans la revue The Lancet Planetary Health. Environ 350 millions d’Européens pourraient ainsi être exposés annuellement à des catastrophes climatiques d’ici la fin du siècle. Pourtant, la France est à chaque fois prise de court. Malgré les alertes et les consignes aux populations, les réseaux électriques et les moyens de communication demeurent vulnérables et des habitations sont inondées à chaque tempête. À chaque fois, l’État se mobilise, mais souvent avec un temps de retard. Irma en 2017, Xynthia en 2010, Lothar et Martin en 1999… Cellule de crise revient sur les grandes tornades qui ont balayé la France, avec une question centrale: le pays est-il prêt à faire face aux phénomènes météorologiques extrêmes?

En explorant l’envers du décor, Cellule de crise propose une réflexion sur l’exercice de l’État et la gestion de crise. Ce décryptage méticuleux accompagné d’une contre-enquête est présenté depuis la rentrée par Julian Bugier. Il succède à David Pujadas, remercié par la chaîne en juin dernier. L’émission tient toujours sa promesse et montre les prises de décision quand la pression est à son comble et que les enjeux deviennent vitaux. Hommes et femmes de l’ombre, jeux de pouvoir et stratégie de communication encadrent notre société. L’environnement est lui aussi concerné. Mais à quel prix? 

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