Vikings, l’autre Game of Thrones

Rien ne sera plus jamais comme avant dans Vikings, après la seconde partie de cette saison 4 émouvante.

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L’histoire veut que la plus grande peur de Ragnar Lothbrok (Travis Fimmel) ait été de voir sa renommée dépassée par l’un de ses cinq fils. Force est de constater que cette crainte pourrait bien se réaliser en cette fin de quatrième salve. Le vieux régent, héros de Vikings, n’est d’ailleurs pas dupe. De retour sur ses terres après avoir subi une sévère déculottée en France (il espérait une nouvelle fois attaquer Paris), ne voilà-t-il pas qu’il provoquait ses garçons en leur balançant “Qui veut être le roi?”, dans les derniers épisodes à avoir été diffusés. Trois d’entre eux auraient le profil pour détrôner leur père. À commencer par Bjorn (Alexander Ludwig), son aîné. Mais celui qui apparaît comme le légitime successeur de Ragnar va avoir d’autres chats à fouetter, alors qu’il entend partir en expédition vers la Méditerranée.

Parmi les prétendants au titre, on pense aussi au cruel Ivar (Alex Høgh Andersen). Le “désossé”, comme on l’appelle, prouvera à plusieurs occasions que sa paralysie des jambes n’est en rien un handicap pour lui. Vient enfin Ubbe (Jordan Patrick Smith). Sur le papier, il est celui qui endosserait le plus aisément le rôle de souverain, au vu des similitudes qu’il entretient avec son géniteur. Une chose est sûre: tous ont intérêt à se tenir prêts, alors que des événements poignants (voire difficilement soutenables pour le téléspectateur) s’apprêtent à venir les bousculer dans ces inédits. Alors que deux saisons supplémentaires ont déjà été confirmées par la chaîne History aux USA, c’est définitivement une nouvelle ère qui s’ouvre pour cette série toujours passionnante.

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