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Le meilleur pâtissier, 6e service, suit directement l’édition pro. Cerise sur le gâteau ou étouffe-chrétien?

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”En pâtisserie, c’est au gramme près”, martèlent les gastronomes. Voilà, sans doute, pourquoi la recette du programme n’a toujours pas changé. On retrouve donc douze candidats, des professionnels invités, des capsules didactiques et des émissions bien rodées. Aux fourneaux, Mercotte, la blogueuse au palais impitoyable veille au grain. Cyril Lignac assure, encore, la touche créative et ne manquera pas de rappeler qu’il ”n’est pas très sucré” en attaquant sa tarte au chocolat. Et l’on n’oublie pas la formule magique ”3-2-1, pâtissez!” Un vrai doudou de concours, pour saliver, sans surprises.

Sans surprises? Pas tout à fait. Cette année, un nouvel ingrédient qui pourrait bien bouleverser l’équilibre des saveurs: Julia Vignali, qui remplace Faustine. L’animatrice, compagne de Kad Merad et issue de l’écurie Canal, aura fort à faire pour prendre ses marques auprès des habitués. À la dégustation, on lui a trouvé un ton carrément pêchu et dynamique, une vraie capacité d’écoute et une candeur gourmande savoureuse. Une bonne idée que de recruter cette chroniqueuse (entendue sur Europe 1) qu’on espère retrouver dans d’autres divertissements. Côté candidats, les pâtissiers amateurs sont comme toujours à croquer, joyeux, polis, épatants de créativité et stressés par le temps. On espère suivre longtemps Laurence, notre compatriote, courageuse maître-chien dont le sourire et la joie d’être là font plaisir à voir. D’accord, le programme ne nous fera pas gagner de points de QI. Mais on craque, encore, toujours et l’on n’est pas seuls, comme l’attestent les audiences en hausse constante. Impossible de résister à l’appel du sucre.

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