L’enfer au paradis

On connaît la chanson: à la fin, il n’en restera qu’un! Ou une?

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Les fans de Koh-Lanta n’ont droit à aucun répit. Quand bien même rien n’a été officialisé, TF1 prend le parti désormais de proposer à ses téléspectateurs deux salves du jeu d’aventure par an. Moins de trois mois après la fin de l’épopée cambodgienne, vingt nouveaux aventuriers s’apprêtent à vivre l’expérience d’une vie au nord-ouest des Fidji, en plein cœur du Pacifique, à l’occasion de cette 18e fournée avec des anonymes. Mais plus question, comme ce fut le cas précédemment, de les répartir en trois équipes. Si l’émission revient à ses fondamentaux en opposant les traditionnelles tribus rouges et jaunes, elle s’octroie une nouveauté cette année en organisant un choc des générations.

Les plus jeunes affronteront donc ceux qui ont dépassé la trentaine. Mais histoire de les inciter à davantage de stratégie (quelqu’un parviendra-t-il à égaler le formidable coup de poker de notre Sandro lors de la précédente saison?), il leur sera annoncé dès le début que ce postulat de départ ne durera qu’un temps… Autre péripétie inédite: deux adversaires seront appelés à collaborer sur l’île du “Paradis perdu”. Un endroit sur lequel onze coffres, accordant des avantages à qui les déniche, ont été disséminés. Encore une fois, la production a cherché à offrir un casting haut en couleur. Côté belge, nous rencontrerons Manu, 57 ans. Un compétiteur doué de ses mains, mais sûr de lui (“Je suis un leader charismatique”) et un peu trop donneur de leçons… Quelques personnalités, parfois clichées, se feront aussi rapidement remarquer. Notamment parmi les jeunes, dont certains ne manquent pas d’humour. Koh-Lanta, ou la dernière colo à la mode?

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