Blackout

La série dérivée de Blacklist, Blacklist: Redemption, s’éloigne de son modèle. Une bonne idée?

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La tentation était grande de donner à Blacklist un spin-off. Logique, après tout, au regard des audiences américaines réalisées par la série dont James Spader est le protagoniste principal (elle est l’une des productions les plus regardées sur NBC). Il aura donc à peine fallu attendre trois ans pour que les scénaristes pondent ce dérivé. Mais la série dérivée ne cherche pas à cannibaliser son aîné. Si, dans ce dernier, le héros – un voyou – se rachète une conduite en collaborant avec le FBI, dans Redemption, on s’éloigne de ce concept. “Cette nouvelle histoire a sa propre identité, explique John Eisendrath, l’un de ses producteurs exécutifs. Il était essentiel de développer son univers dans ces huit épisodes initiaux”. Résultat des courses, alors que la première se situe dans le genre policier, ici, la seconde flirte avec l’espionnage.

Pas question pour autant de se déconnecter de Blacklist premier du nom, car le personnage central de Redemption, Tom Keen (Ryan Eggold) n’est autre que l’une des vedettes du feuilleton original. On le surprend ici à rejoindre une organisation secrète dirigée par Scottie Hargrave (Famke Janssen) qui est en réalité… sa mère! Sauf que cette dernière ne le sait pas. En parallèle, le jeune homme va se voir confronté au passé trouble de sa famille. Bien que prenante, la fiction n’est pas parvenue à trouver son public, et une seule saison a été produite. Heureusement pour son interprète, il garde sa place dans le casting du Blacklist original.

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