Lettres de noblesse

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Coincé entre deux grands tours (ceux de France et d’Espagne) et succédant à celui de Pologne, le Tour du Benelux, malgré un troisième changement de nom, acquiert ses premières lettres de noblesse. Cela, grâce notamment à sa présence au sein du calendrier du World Tour, qui réunit cette année 37 épreuves étalées aux quatre coins du monde, et qui garantit la participation des meilleures formations de la planète. De quoi retrouver, entre autres, Tom Dumoulin, vainqueur du Tour d’Italie, Peter Sagan, double champion du monde, ou des Belges en vue, comme les jeunes Tim Wellens (lauréat ici en 2014 et 2015) ou Tiejs Benoot, 20e de sa première Grande Boucle, tous convoitant le maillot blanc de leader.

Le parcours, qui évite depuis toujours le… Luxembourg, fera des allers-retours entre la Belgique et les Pays-Bas, ceux-ci accueillant le départ à Breda et un contre-la-montre mardi. Mais les réelles difficultés ne surgiront qu’en fin de semaine, avec des parcours proches des classiques du printemps: un peu d’Amstel Gold Race vendredi, un zeste de Liège-Bastogne-Liège samedi et surtout, en guise de final dominical, un goût de Tour de Flandres pour l’étape reine, avec l’arrivée autour du Mur de Grammont. Qui livrera donc le nom du successeur de Niki Terpstra, par ailleurs dernier vainqueur néerlandais de Paris-Roubaix.

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