Haro sur Arrow?

Cinquième saison des aventures du héros de DC Comics. Arrow est devenu maire. Et la séparation des pouvoirs?

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Après un quatrième volet poussif à l’extrême, on a du mal à se motiver à replonger dans les aventures de l’archer vert. On a un peu fait le tour des abdos, des états d’âme d’Olivier Queen, de son anonymat éventé, de ses souvenirs et de ses combats contre des grands méchants machiavéliques. Pourtant, une étincelle d’intérêt sproutche ce soir. Pas parce que notre justicier dépressif est devenu maire. Cette nouvelle corde à son arc est plutôt une mauvaise idée des scénaristes. D’abord parce qu’elle nous montre un édile fourrant son nez dans les enquêtes policières, ce qui reste moyennement civique. Ensuite, et surtout, parce qu’elle nous impose des discours du maïeur, décidément pas une flèche. Si la flamme se rallume ici, c’est parce que la mort de Laurel et le départ de Thea et Diggle ont fait de la place. Oliver, au bord du burn-out, va devoir recruter du sang neuf.

Casting, épreuves… L’arrivée de nouveaux rafraîchit les dynamiques. On en profite, aussi, pour suivre leur formation accélérée de superhéros, à la manière russe (bigre). Belles séquences, la série retrouve le goût de l’action et y gagne en rythme. Cette incursion vers l’Est va aussi permettre des souvenirs inédits et surtout l’apparition de Dolph Lundgren (Ivan Drago!). Enfin, ne ratez pas l’épisode 8, 100e de la série, qui fait partie du crossover géant réunissant tous les produits de l’Arrowverse: Flash, Legends of Tomorrow et Supergirl. On y jouera à “si rien de tout cela ne s’était passé…”, ce qui permettra de retrouver d’anciens personnages. En été, à la cool, la série fait mouche. Mais pas dans le mille.

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