Muse, le concert

Les feux olympiques

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L’avantage des mecs de Muse, c’est qu’ils peuvent être en pénurie de vitamines C, de magnésium ou de fer au moment de monter sur scène: il y aura de toute façon les lumières et les écrans géants pour leur sauver la mise. On l’a encore constaté en mars dernier, au Palais 12 de Bruxelles, où la machine s’animait toute seule, emportant les spectateurs dans un show à 360 degrés sublimé par les drones et les sphères scintillantes. On peut le reconstater sur Arte, ce samedi, avec la diffusion du Live At Rome Olympic Stadium qui, bien que daté de 2013 – une éternité pour Muse, toujours à la pointe technologique -, balance du lourd. Face à 60.000 spectateurs, la bande à Bellamy agite la foule à coup d’effets sonores et pyrotechniques filmés par des caméras HD dont le coût justifie à elles seules le prix des billets. Du grand art, même si le reproche est toujours un peu le même: ça manque légèrement de chaleur “humaine”.  

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