Ça plane pour lui

Dérivé du film homonyme, Limitless convainc et enthousiasme grâce à son casting.

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Après le long métrage, la série. En 2011, Bradley Cooper incarnait Eddie Morra dans Limitless (traduisez par “sans limites”). Un film de Neil Burger dans lequel il jouait le rôle d’un écrivain dont l’imagination était stimulée à chaque fois qu’il absorbait du NZT (une puissante drogue permettant de décupler ses capacités cérébrales), avant de devenir dans la foulée le roi de la finance. Dérivée de ce scénario, cette histoire homonyme qui débarque ne se veut pas une resucée comme on a trop l’habitude d’en voir, mais une suite!

Ici, c’est Jake McDorman qui prend le relais. Le comédien, vu dans Shameless, endosse Brian Finch. Un musicien qui peine à mener sa carrière et qui, lui aussi, va se mettre à fricoter avec cette substance “magique” et, évidemment, dangereuse. Quand il en ingère, c’est simple, rien ne lui résiste. Très vite, il attire l’attention de Rebecca Harris (Jennifer Carpenter, l’ancienne sœur de Dexter), agent du FBI, à laquelle il va filer un coup de main dans la résolution d’affaires criminelles. Dans la foulée, Brian va faire la connaissance d’Eddie Morra. Bradley Cooper, également producteur du feuilleton, reprend ici à quelques reprises son personnage en servant de mentor à ce nouveau héros. Rythmée et bien amenée, cette fiction inédite séduit dès les premiers instants, quand bien même ses intrigues n’offrent rien de flambant neuf. Jake McDorman est parfait dans son rôle, tandis que retrouver Jennifer Carpenter est un vrai plaisir. Malheureusement, Limitless s’épuise sur la longueur et ne connaîtra jamais de seconde année: une seule salve a été mise en boîte aux États-Unis, lors de la saison 2015/2016.

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