Ransom : le négociateur

Coproduction internationale, Ransom suit le parcours d’un spécialiste des situations de crise.

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Quand rien ne va plus, c’est lui qu’on appelle. Personne ne connaît aussi bien la nature humaine et ses travers qu’Éric Beaumont (Luke Roberts, Black Sails). Raison de plus pour lui confier la gestion de crises sous haute tension comme cette incroyable prise d’otages qui ouvre le premier épisode inédit de ce soir. Le type, dont le charisme n’est pas sans rappeler celui d’un certain Mentalist, a pour lui d’avoir un sang-froid à toute épreuve et de pouvoir anticiper les faits et gestes des détraqués. Mais il n’agit pas seul. Autour de lui gravite une équipe que Maxine Carlson (Sarah Greene, Penny Dreadful), une enquêtrice en herbe, rêve d’intégrer. Mais que cache cette potentielle nouvelle recrue ultra-motivée?

Passé une séquence d’ouverture véritablement captivante, Ransom peine à passer la seconde vitesse et à se démarquer des autres séries policières. Le feuilleton, pourtant, est né sous de bons auspices: aux fourneaux, on retrouve notamment Frank Spotnitz, l’un des anciens pontes de The X-Files. Las! La sauce n’a jamais pris autour de cette coproduction internationale (TF1 est de la partie, tout comme CBS aux États-Unis ou encore le groupe RTL en Allemagne) inspirée, qui plus est, par le négociateur français Laurent Combalbert, auteur également de plusieurs livres relatifs à ce genre de situations. Ransom – qui a en outre souffert outre-Atlantique d’un déficit de communication – vient d’ailleurs tout juste d’être annulée, suite à ses mauvais résultats d’audience. En bout de course, une fiction en treize chapitres pas si désagréables que ça, mais, il faut le reconnaître, sans très grand intérêt.

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