La grande bouffe

Conviction ou envie de protéger leur assiette, enquête sur les raisons qui poussent certains à modifier leur alimentation et sur le business qui en découle.

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C’est un fait, les vegans ne laissent personne indifférent. Leurs préceptes fascinent ou énervent, mais en attendant, on ne peut nier qu’ils gagnent du terrain et que leur population augmente de jour en jour. À l’image du Forest Green Rovers, petit club de football en Angleterre. Il y a deux ans, son président Dale Vince a décidé de convertir tout le club, des joueurs au jardinier, au régime vegan. Et cela semble fonctionner puisque ses joueurs évolueront un échelon plus haut la saison prochaine, en quatrième division. 
Beaucoup s’inquiètent des crasses qui arrivent dans nos assiettes. Mais si les vegans évitent de consommer tout produit issu des animaux (et Dieu sait qu’il y en a), c’est principalement par conviction. Et au vu des récentes vidéos provenant de certains abattoirs, on peut les comprendre. La mode a été au végétarisme. Ensuite est arrivée la lutte contre le gluten et des voix s’élèvent aujourd’hui contre notre addiction au sucre. Ces hypes successives ont provoqué la naissance de nouveaux marchés et l’on peut légitiment se demander à qui profite le crime. On a déjà entendu tout et son contraire quant aux risques ou aux bienfaits de ces nouveaux modes de consommation. Vegan, sans sucre ni gluten tente de faire le point et d’appréhender le quotidien de ceux pour qui manger est devenu un acte citoyen. 

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