Chance: porte malheur

Cinq ans après Dr House, Hugh Laurie reprend du service hospitalier dans un polar hitchcockien.

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Le moins qu’on puisse dire, c’est que le neuropsychiatre Eldon Chance porte mal son nom. Son divorce le plonge dans les dettes. Les souffrances de ses patients le rongent et quand il croise la femme fatale de trop (Gretchen Mol, maquerelle incestueuse de Boardwalk Empire), il comprend vite qu’il vient de trébucher et qu’il ne s’arrêtera plus de tomber. Silencieux, hésitant, Hugh Laurie est ici à l’opposé du cynisme flamboyant qui fit sa célébrité. Ce n’est pas le seul atout de cette série créée par deux pros: Alexandra Cunningham (Desperate Housewives ou le Bates Motel inspiré par Psychose) et Ken Nunn, écrivain et scénariste éprouvés (Deadwood, Sons of Anarchy). Tirée de son roman, cette série où héros et victimes se confondent se déroule à San Francisco, comme Sueurs froides de Sir Alfred, manifestement son Saint patron

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