Pretty Little Liars: desperate teenagers

Culte pour de nombreux ados, les gentilles chipies de Pretty Little Liars débarquent en clair.

19586381

Faut bien l’avouer, les adolescentes américaines, telles qu’elles sont représentées dans les fictions US, sont très souvent insupportables. Garces, manipulatrices, écervelées ou ringardes, les clichés dans lesquels elles sont fréquemment enfermées sont nombreux. On vous rassure tout de suite: certains de ces stéréotypes sont présents dans Pretty Little Liars, ce programme destiné aux ados (mais qui séduit au-delà), inspiré des écrits de Sara Shepard (Les menteuses), et qui entame sa diffusion sur la RTBF.

Pourtant, le feuilleton lancé en 2010 – sa production a tout juste pris fin au terme de sept fournées aux États-Unis – parvient à faire oublier de temps à autre ce défaut de fabrication. Grâce notamment à un fil conducteur et une ambiance qui scotchent assez efficacement. L’histoire: Aria (Lucy Hale), Spencer (Troian Bellisario), Hanna (Ashley Benson) et Emily (Shay Mitchell), des amies, ont souffert de la disparition d’Alison DiLaurentis (Sasha Pieterse), l’une des leurs considérée comme la reine du lycée Rosewood, un an plus tôt. Le jour où le cadavre de leur copine est enfin découvert, ces quatre-là vont recevoir un mystérieux texto, signé de l’initiale A, indiquant qu’Alison est toujours en vie… L’est-elle vraiment? Quelqu’un cherche-t-il à usurper son identité? Les filles ont-elles quelque chose à se reprocher? Autant de questions qui vont rythmer les épisodes de cette série qui n’est pas loin de faire penser à un mélange entre Desperate Housewives, Gossip Girl et Vampire Diaries pour l’atmosphère. Mais la route sera longue et sinueuse, parfois pénible, avant d’obtenir quelques réponses…

Sur le même sujet
Plus d'actualité