L’arme fatale: les deux font la paire

Une resucée de L’arme fatale, le long métrage de 1987, qui convainc facilement.

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Adapter un film à la télé est toujours un exercice casse-gueule. Mais force est de constater que depuis un bout de temps, les scénaristes maîtrisent ce type d’opération avec un certain brio (Friday Night Lights, Gomorra…). Bonne nouvelle: la transposition de L’arme fatale, le succès de 1987 réalisé par Richard Donner avec Mel Gibson et Danny Glover, s’inscrit dans cette lignée. Que les fans de la première heure se rassurent: cette production lancée à l’automne dernier outre-Atlantique ne dénature pas l’intrigue de son aîné, encore moins son humour.

Son pitch est d’ailleurs quasi identique: traumatisé par la mort accidentelle de sa femme, Martin Riggs (Clayne Crawford, Rectify), un ancien Marine, est muté du Texas à Los Angeles pour être associé à Roger Murtaugh (Damon Wayans, Ma famille d’abord), un détective qui vient tout juste de survivre à une crise cardiaque. Autant dire que ces deux-là n’ont pas franchement envie de travailler ensemble. D’autant plus que leur état d’esprit est diamétralement opposé. Si Murtaugh est heureux d’être en vie, Riggs, lui, et malgré un suivi psychologique auprès de Maureen Cahill (Jordana Brewster, Fast And Furious), adopte rapidement une attitude suicidaire dans ses missions. C’est bien simple, il est devenu une vraie tête brûlée!

Nul besoin en tout cas d’avoir vu les longs métrages originaux pour savourer cette série fraîche et rythmée, dont la clé de voûte n’est autre que la dynamique entretenue par le tandem principal. Une suite sera prochainement donnée à ces dix-huit premiers chapitres aux États-Unis.

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