Belgique/Grèce: les Diables doivent creuser l’écart

Une victoire des Diables Rouges face à la Grèce pourrait déjà être décisive dans la course à la qualification.

Kevin Mirallas

Versés dans un groupe plus qu’abordable en vue du Mondial russe de 2018, et avec quatre victoires en autant de matchs, les Diables Rouges, 5es au classement Fifa, accueillent ce samedi la Grèce, l’esprit, disons, plutôt serein. Même si leur adversaire se présente, pour l’heure, comme leur principal rival dans la course à la première place, directement qualificative. Ce que les supporters belges, toujours bien fidèles, semblent avoir compris, puisque le Stade Roi Baudouin a été sold-out en moins de vingt-quatre heures!

Souvent capables du pire comme du… meilleur, les Grecs, 46es mondiaux, brillants aux huitièmes de finale de la dernière Coupe du monde mais curieusement absents du premier Euro élargi à 24 pays, ont débuté cette campagne avec sérieux: après trois victoires, contre Gibraltar, Chypre et l’Estonie, ils ont accroché un nul inespéré lors de leur dernière sortie face à la Bosnie, en marquant dans les arrêts de jeu. Une nation où évolue par ailleurs une belle connaissance de notre championnat, le Genkois Nikolaos Karelis.

Historiquement, les statistiques restent favorables aux Belges, puisqu’ils ont toujours battu la Grèce à domicile. La rencontre aura un parfum particulier pour Kevin Mirallas (photo), d’autant que le plus grec des nôtres, actuellement à Everton, a marqué les esprits du mythique club local, l’Olympiakos, deux saisons durant. En cas de victoire, la Belgique creuserait en tout cas un écart de cinq points et aurait déjà un pied en Russie. Elle y mettra quelques orteils ce mardi, en vue d’une rencontre amicale à Sotchi, les Russes, eux, étant forcément déjà qualifiés pour leur propre événement.

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