Un jour, un destin: Barbara

Les refrains de la dame en noir

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Elle a été blessée dès l’enfance, par un père qui ne méritait pas de l’être. Alors elle a chanté la souffrance et la solitude, comme pour se souvenir des sombres choses. Puis elle a rencontré des hommes et elle a traversé des villes. Alors elle a chanté l’amour, l’absence ou les fantômes. On pourrait croire qu’elle était figée dans la mélancolie, mais ce n’est qu’une image: parfois, Barbara souriait, malgré ses habits noirs. Et souvent, Barbara était drôle, épatée par ce que la vie lui offrait, à commencer par un public qui acceptait de jouer les pansements en échange de chansons bouleversantes. Un jour, un destin s’intéresse (enfin) à cette longue dame que la scène a sauvée et qui, vingt ans après sa disparition, continue à intriguer. C’est l’histoire d’une femme qui voulait devenir “pianiste chantante”

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