Dans « Prises d’otages », Netflix nous séquestre avec les victimes

Enlèvements, prises d’otages, Netflix nous assied à la table des négociations et nous catapulte dans l’esprit des ravisseurs. Pile dans la tendance “true crime”. 

Captive ©Prod

Fini la mention “inspiré de faits réels”, trop édulcorée, pas assez aux prises avec la réalité brutale qu’on voudrait garder à l’étroit dans notre écran de télé. Le public réclame du crime, du vrai, à regarder confortablement installé dans son canapé avec une bière et des Fraises Tagada. Même l’incontournable Dick Wolf (New York, unité spéciale, Chicago Police…), qui a nourri tous ses succès en passant les faits divers des journaux à la moulinette network, a choisi de coller au “vrai” avec son nouveau Law & Order: True Crime (la première saison s’intéresse aux parricides frères Menendez). Netflix creuse donc sans scrupule ce sillon qui fait fureur pour l’instant et lui a déjà valu de nombreux abonnés. 

Le diffuseur avait raflé la mise l’an dernier avec Making A Murderer, un document thriller filmé durant dix ans, et Amanda Knox, qui revenait sur l’affaire de cette étudiante américaine accusée du meurtre de sa colocataire. Pour cette nouvelle série documentaire, le géant américain a fait appel au duo Jonathan et Simon Chinn, les deux cousins de Lightbox ayant individuellement à leur actif Emmy et Academy Awards pour des projets documentaires, et l’ont pimenté avec l’implication de Doug Liman, le réalisateur de La mémoire dans la peau ou Edge Of Tomorrow,…

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