Spectre: un Bond spectaculaire

Un épisode flamboyant et des Bond Girls affriolantes.

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Après le carton planétaire de Skyfall, il semblait logique que Sam Mendes rempile à la réalisation du 24e épisode de la saga d’espionnage la moins secrète du cinéma. Et il a eu raison: avec sa séquence prégénérique mexicaine décoiffante, ses rebondissements qui vont emmener le héros vers de nouvelles aventures palpitantes et un Christoph Waltz en méchant redoutable, Spectre s’inscrit donc dans la suite logique du film précédent. Avec, cela va de soi, des Bond Girls affriolantes (Léa Seydoux et Monica Bellucci) et Daniel Craig qui incarne pour la quatrième fois un James blond qui se sent de plus en plus à l’aise dans la peau de 007. Mais sans que le col de son smoking n’en devienne trop serré pour autant: “Après Ian Fleming et Sean Connery, on ne recrée pas Bond, il suffit de se glisser dans son costume. Relisez Fleming, regardez Connery et vous comprendrez vraiment qui est Bond”. L’acteur pourrait pourtant se targuer d’avoir relancé une série qui montrait des signes d’essoufflement. Ainsi, avant Spectre, le résultat cumulé des trois premiers films avec lui représentait plus de la moitié des recettes totales amassées par la franchise! Rien d’étonnant dès lors à ce que les producteurs tiennent à garder encore un peu le sixième comédien ayant prêté ses traits à l’espion préféré de Sa Gracieuse Majesté. Le principal intéressé affirmait d’ailleurs le mois dernier son attachement à son personnage: ”Je vais continuer à le jouer jusqu’à ce qu’on me vire. Ça me manquerait trop de quitter James Bond”. De quoi trinquer à la santé de Daniel avec un bon martini. Frappé, pas agité!

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