Échappées belles: Marseille, la vie en bleu

Dans le dédale de Marseille

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Marseille, deuxième ville de France. Marseille, son port, son club de football, son stade Vélodrome et un esprit bien à elle. Marseille, ses cités souvent abandonnées à la périphérie, et ses défis sociaux énormes. Et Marseille, face à la mer, gorgée d’histoire et d’envies épicuriennes. Échappées belles s’emploie, ce soir, à dérouler la longue liste des atouts de la ville, qui s’immisce au sommet des destinations hexagonales “tendance”, comme on dit.

Cela démarre au cœur de la cité. Il y a bien sûr ce Vieux-Port, qui est là depuis l’Antiquité, et que l’on dit bien protégé de la mer par une pointe de terre. En 600 avant J.-C, les Phocéens, venus d’Asie mineure, s’y installent et construisent un premier temple, ainsi qu’une agora, avant d’en faire le lien principal entre la Grèce et les populations gauloises. L’émission bourlingue ensuite un peu en dehors de la ville, à la rencontre de la Provence de Marcel Pagnol. Elle évoque d’abord Marseille-Cassis, une course à pied bien connue qui regroupe 15.000 coureurs. Si sa longueur n’a pas l’air effrayante (20 km), sa difficulté est bien réelle. Il faut notamment se taper le col de la Gineste et ses 330 mètres de dénivelé positif avant d’entamer une périlleuse descente vers le magnifique port de Cassis, logé juste de l’autre côté du Parc national des calanques.

Échappées belles s’emploie ensuite à louvoyer jusque Martigues, surnommée la Venise provençale, sans oublier de passer par Salon-de-Provence. C’est là-bas que se trouve le siège de la fameuse PAF, la Patrouille acrobatique de France, qui se distingue chaque 14 juillet avec des vols spectaculaires d’avion à réaction lâchant des traînées bleu-blanc-rouge.

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