Le casse du siècle

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“On a longtemps parlé des diamants du sang, maintenant l’on parle des antiquités du sang”, déplore une responsable du Conseil international des musées. Autrefois considérée comme un hobby chic d’esthète, la collection d’art est pointée du doit par la justice internationale. Le trafic d’antiquités est le troisième plus important au monde, après la drogue et les armes. Nombre des œuvres présentes sur le marché et dans les musées proviennent de pillages ou de fouilles archéologiques clandestines. Les organisations armées, État    islamique en tête, utiliseraient ce trafic pour financer leurs opérations et les biens culturels emplissent désormais les valises diplomatiques dans les pays qui se veulent démocratiques. Un très beau condensé des problématiques qui se cachent derrière ces morceaux de passé, arrachés à leurs origines. 

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