La mémoire dans la peau

Ex-vedette de Strike Back, Sullivan Stapleton rempile dans cette production survitaminée.

blinsdpot6_doc

On s’en doutait après l’avoir vu se défouler dans Strike Back: les scènes d’action, c’est son dada. Raison de plus pour l’Australien Sullivan Stapleton d’embrayer aujourd’hui sur Blindspot. Un feuilleton inédit qui lui permet une nouvelle fois de gonfler ses biceps dans le rôle d’un agent en charge d’aider une amnésique entièrement tatouée à retrouver son identité. Il nous briefe depuis le Festival Télé de Monte-Carlo. 

Qu’est-ce qui fait le sel de votre série?

SULLIVAN STAPLETON – Outre la qualité des scénarios, c’est le fait de ne jamais savoir dans quel sens l’histoire va évoluer. Certains rebondissements sont en effet imprévisibles. Et puis, si chercher à comprendre qui est cette Jane Doe qu’incarne Jaimie Alexander est scotchant, mon personnage a également de quoi susciter des interrogations. En cela, nos deux protagonistes se ressemblent beaucoup. Bien sûr, quelques éléments seront révélés au fil du temps dans les épisodes. 

Vous faites vos propres cascades?

S.S.– Oui, sans exception. Il m’arrive parfois de me blesser. Sur Blindspot, je me suis déjà cassé la main. Les projectiles résultants d’une explosion m’ont aussi touché à l’arrière de la cuisse droite. J’en ai gardé une cicatrice. Tout cela est vraiment amusant. (Rires.)

Avez-vous pris conseil auprès du FBI?

S.S.– En effet. Je leur ai demandé comment ils appréhendaient certaines affaires pour saisir leur manière de travailler. J’ai d’ailleurs encore leurs numéros de téléphone sur moi. Quand je suis sur le plateau, je les appelle au moindre doute.

Quelle astuce a été employée pour tatouer la comédienne?

S.S. – La production a utilisé des transferts. La pauvre, ça prend un temps fou pour les lui appliquer sur la peau à chaque fois. En plus, nos journées sont toujours très longues. On peut passer jusqu’à 15 heures sur le tournage.

 

Sur le même sujet
Plus d'actualité