Iggy Pop: Pop pop dépression

Il s'appelle Iggy

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Entre les rediffusions d’un documentaire sur la conquête de l’Amérique par Rammstein et un autre sur ce bon vieux Lemmy from Motörhead, le Summer Of Scandals nous offre de l’inédit grâce à l’immortel Iggy Pop. Au printemps dernier, l’Iguane se faisait pardonner auprès de ses fans suite à son frenchy “Après”. Son mea-culpa: “Post Pop Depression”, un album en mode crooner, blues, Bowie et rock, qui pourrait bien être le dernier. Au mois de mai, à 69 ans, face à 5.000 iggyphiles réunis dans le Royal Albert Hall londonien, l’Américain est venu clamer cette pépite avec sa folie jamais passagère. Cerise sur le show: la présence sur scène de Josh Homme (leader de Queens Of The Stone Age) et de Matt Helders (batteur d’Arctic Monkeys), qui ont collaboré à la création de ce dix-septième album. Un concert intense où les Lust For Life et Passenger ont même réussi à se faire une place. À voir ce samedi sur Arte, avant une “master class” forcément déjantée où Iggy Pop se pose en professeur de la culture pop d’hier et d’aujourd’hui. Ça promet.  

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