A la découverte du mouvement punk

Par-dessus la crête

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Trois occasions, ce samedi, de cerner le mouvement punk, ses cris inaudibles, ses revendications éphémères et ses rejetons improbables. D’abord via London’s burning, où le chanteur du groupe allemand Die Toten Hosen – Campino – se souvient de ces soirées où il ne touchait pas un centime, acceptant de jouer aux anniversaires à condition que la bière coule à flots et qu’il ne doive pas rembourser les dégâts causés par les musiciens. Ensuite avec No Future!, qui raconte la vague punk à travers des icônes, une esthétique et même un marketing (bah ouais…) qui ont prolongé la grande dépression britannique avant de se propager dans toute l’Europe en crachant aussi bien sur ces satanés hippies que sur ces immondes bourgeois. Enfin, en écoutant religieusement The Damned, l’un des pionniers du genre qui, en mai dernier, ressuscitait le temps d’un concert trépidant au Royal Albert Hall londonien… qui avait refusé de les laisser jouer dans les années 70. Tout fout le camp.   

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