Esperanzah à l’heure du bilan

Cette année, dans l'Abbaye de Floreffe, vous pourrez vous dandiner sur du Manu Chao et La Ventura, du Emir Kusturica et son No Smoking Orchestra, écouter Patti Smith et Anoushka Shankar ou revoir le très bon Merci Patron ! de François Ruffin, ou assister à un débat avec le lanceur d'alerte Antoine Deltour.

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Mais saviez-vous qu’Esperanzah a eu un précurseur ? Un festival appelé Le temps des cerises, qui a duré trois éditions, entre 76 et 78, allant jusqu’à rassembler 50 000 spectateurs, tout en s’ancrant dans la réalité culturelle régionale : chants régionaux, musique folk et contes s’y partageaient l’affiche. Aujourd’hui, Esperanzah signe l’ouverture sur le monde et tente de réfléchir à la façon dont on le modèle. Bernard Gillain, réal’ à la RTBF et cheville ouvrière du Temps des cerises regarde les ponts que l’on peut jeter entre les deux évènements et questionne le rôle qu’un évènement culturel peut jouer dans notre rapport à la marche du monde.

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