Tour de France: l’épilogue

Entre Paris et Charleroi, ce sont plusieurs pelotons qui se croisent. En attendant Rio…

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Avec, à l’heure où nous écrivions ces lignes, un Christopher Froome qui surclassait déjà tous ses adversaires, on voit mal comment le coureur britannique pourrait ne pas enlever son troisième Tour de France, après ses sacres de 2013 et 2015. Mais, depuis 1989 et le contre-la-montre aussi historique que cruel qui priva Laurent Fignon de la victoire finale pour huit petites secondes concédées à Greg Lemond, l’arrivée sur les Champs-Élysées servira à la fois de parade finale et d’explication entre les meilleurs sprinters du monde. Car depuis lors, à l’exception d’Eddy Seigneur en 1994 et Alexandre Vinokourov en 2005, le dénouement final a toujours été groupé. Mark Cavendish (2009 à 2012), Marcel Kittel (2013 et 2014) et André Greipel (2015) ont ainsi pu y triompher ces sept dernières années.

Depuis la regrettable disparition du Tour féminin en 2009, La Course by Le Tour de France est, depuis deux ans, l’un des rendez-vous majeurs du calendrier féminin. Quelques heures avant leurs homologues masculins, les meilleures cyclistes de la planète accompliront un parcours en boucle de 89 kilomètres sur les Champs-Élysées, entre l’Arc de Triomphe et la Place de la Concorde, en passant par le Louvre.

Enfin, le Tour de Wallonie, de lundi à vendredi, sera plus qu’un lot de consolation, puisque fidèle à ses habitudes, l’épreuve accueillera quelques grands absents (Boonen, Démare, Terpstra, Trentin entre autres…) du Tour de France, avec un départ de Charleroi et 900 kilomètres à parcourir dans toute la région. Pour quelques-uns, la course servira de dernière rampe de lancement avant les Jeux Olympiques de Rio où seront disputés une course en ligne et un contre-la-montre.

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