Cyclisme : Tour de France

Comme il a pu le démontrer ces dernières années, le Tour de France s’annonce palpitant, bien au-delà des étapes montagneuses.

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Placé au cœur d’un été particulièrement riche en sport, le 103e  Tour de France lance son traditionnel grand départ dans la Manche, où il restera trois jours. Avec neuf étapes de montagne, cette édition risque de satisfaire les grimpeurs. Fidèle à ses habitudes depuis qu’il a repris la direction du Tour en 2007, Christian Prudhomme continue à briser les codes, en proposant un parcours atypique et spectaculaire. «L’époque où la montagne se concentrait sur la fin du Tour est révolue. Elle sera là dès ce mercredi, entre Limoges et Le Lioran, et jusqu’à la veille de l’arrivée sur les Champs-Élysées, avec un dénouement à Morzine.» Pas question, pour autant, de surcharger les efforts du peloton. Cette année, deux jours de repos sont prévus et les étapes, certes plus musclées, sont plus courtes qu’auparavant. «On veut plus de spectacle, mais pas à n’importe quel prix. Le vainqueur de ce Tour de France sera surtout le coureur le plus régulier sur tous les terrains, bien au-delà des traditionnelles Alpes et Pyrénées.»

Si cette édition, une fois n’est pas coutume, ne passe par la Belgique – contrairement à l’an prochain -, elle sillonnera en revanche Andorre et surtout la Suisse avec notamment une arrivée dans la capitale Berne, idéale pour les sprinters. «Mais le Tour de France, c’est aussi la beauté des paysages. Autour de la Suisse et du Mont Blanc, la course filmera des régions époustouflantes de beauté, souvent inédites.» Si Christopher Froome, vainqueur en 2013 et 2015, est annoncé favori, certains voient en Nairo Quintana une occasion unique de triompher. Il s’agira aussi de suivre le grimpeur italien Fabio Aru, débutant sur la Grande Boucle et lauréat du dernier Tour d’Espagne. Ainsi que les Contador, Nibali, Porte et autre Van Garderen. Vive le Tour!

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