La tête de l’emploi

Du comédien belge, on connaît la belle gueule et les grands rôles télé, mais que sait-on de lui?

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Pour pallier le manque, Joëlle Scoriels consacre 69 minutes à Bernard Yerlès, histoire de parler de sa vie, de ses passions et de son premier court métrage, Le chevalier blanc.

Comment avez-vous pensé à Bernard Yerlès comme invité de votre prochaine émission?

JOËLLE SCORIELS – C’est un acteur très important, dont on ne sait pas toujours très bien s’il est Belge ou Français. Bernard Yerlès a une carrière assez surprenante: il est reconnu au théâtre comme comédien et metteur en scène – où il excelle -, et en parallèle il a percé à la télévision française notamment, dans des séries et téléfilms populaires. J’avais déjà eu l’occasion de le rencontrer pour l’émission quotidienne Sans chichis et je l’avais trouvé brillant et plein de charme. Je n’ai pas hésité à réitérer l’invitation.

Vous avez le sentiment qu’il est assez célèbre pour lui consacrer une première partie de soirée?

J.S. – Il est connu du grand public mais le public ne sait pas forcément qu’il le connaît. On a tous déjà vu sa tête à la télé, notamment sur La Une, dans la série belge A tort ou à raison. C’est vrai que c’est un pari risqué mais ce sont souvent les invités belges qui font les plus belles audiences.

69 minutes sans chichis avec Bernard Yerlès sera en direct. Vous pouvez nous en donner un avant-goût?

J.S. – Comme c’est une personnalité qui a beaucoup de cordes à son arc, nous ne nous focaliserons pas uniquement sur son métier d’acteur. Par exemple, il adore le ballon rond. Petit, il voulait devenir footballeur avant de se lancer au théâtre. Il aime aussi cuisiner. Nous allons explorer ses centres d’intérêt de façon ludique et décalée. Et puis, il y aura des invités exceptionnels… Je dirais même plus: de classe internationale!

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