Ménage à trois

Les cartes sont redistribuées dans les inédits de cette série inspirée par Arthur Conan Doyle.

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Ils nous avaient déjà fait le coup d’attribuer le personnage de Watson (Lucy Liu, Kill Bill) à une femme. C’était bien vu. Mais les scénaristes d’Elementary – dont la quatrième salve est en cours de diffusion outre-Atlantique – n’ont pas fini de nous prouver combien ils sont culottés. Au moment de la reprise de ces inédits, soit huit mois après les événements de la seconde fournée, Sherlock Holmes (Jonny Lee Miller, Eli Stone) et sa jusqu’alors inséparable partenaire font à présent bande à part. Le célèbre détective – inspiré par les écrits d’Arthur Conan Doyle -, lui, est de retour aux États-Unis, après un séjour prolongé en Grande-Bretagne où il a travaillé avec le MI-6, cet organisme de renseignements extérieurs.

Il n’est pas revenu seul: l’enquêteur est désormais épaulé par Kitty Winter (Ophelia Lovibond, Les gardiens de la galaxie), une stagiaire ultra-motivée au passé trouble qui rêve de s’inscrire dans ses pas (ce rôle a d’ailleurs lui aussi été tiré de l’imagination de l’auteur britannique, puisqu’il est apparu dans L’illustre client). À l’évidence, cette nouvelle recrue ne va pas plaire du tout à Watson qui, pendant tout ce laps de temps, s’est mise à son compte tout en collaborant avec la police new-yorkaise. Cerise sur le gâteau, la voilà également en couple avec Andrew Mittal (Raza Jaffrey, Homeland), un beau gosse qui ne va pas tarder à se questionner sur la relation qu’entretenait Watson avec Holmes. Autant dire que cette situation pour le moins tendue nous promet un démarrage de saison pour le moins fascinant. Il l’est d’autant plus que l’épisode de « rentrée » n’use à aucun moment de facilité ou d’exagération. Mais qu’on se rassure, au-delà de cette proposition scénaristique, le feuilleton continuera à s’articuler autour du tandem. Sans quoi il y perdrait son âme!

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