La taxe rose

La discrimination dans le caddie

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L’écart de salaires entre les femmes et les hommes n’est plus à prouver. Mais il est d’autres domaines de l’économie, moins évidents, dans lesquels règne l’inégalité. Des récentes études prouvent, par exemple, que bon nombre de produits de consommation courante coûtent plus cher pour les femmes que pour les hommes. C’est ce que l’on appelle « la taxe rose ». Un coup d’œil au rayon cosmétiques permet de constater que les rasoirs ou shampooings féminins sont plus chers (d’environ 30 % selon une étude américaine) que les masculins. Même constat au rayon jouets: les objets « destinés aux petites filles » (poupées et autres cuisinettes, vive les stéréotypes!) sont en moyenne plus chers que ceux qui pourraient, toujours selon les stéréotypes, séduire les petits garçons. Le phénomène touche aussi le monde des assurances ou de certains services, comme le coiffeur. Ces différences de prix ont-elles une raison d’être? Ou peut-on parler de discrimination? Le reportage de ce soir tente de répondre à cette question, en toute objectivité. Qui sait, c’est peut-être le colorant rose qui sera seul responsable…

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