Grey’s Anatomy: la saison des larmes

Le temps passe, mais la série médicale résiste. Sarah Drew, l’un de ses piliers, nous dit tout.

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Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. L’adage, en ce qui concerne Grey’s Anatomy, est complètement à côté de la plaque. Alors oui, au moment où reprennent ces inédits, le Dr Cristina Yang (Sandra Oh) s’est fait la malle. Elle n’est pas la première vedette à quitter le navire. Et ne sera pas la dernière non plus. Sarah Drew (l’interprète du toubib April Kepner depuis 2009), fait le point depuis le Festival télé de Monte-Carlo.

Que nous réserve la saison 11?

SARAH DREW – Tous les personnages vont être malmenés. Et certainement pas de manière anodine. On a quelques scènes d’humour qui vont donner un peu de couleur à tout ça, mais je vous préviens, pensez à vous munir de mouchoirs.

On les avait déjà sortis avec les adieux de Cristina!

S.D. – Oui, et avec les multiples départs qu’on a subis les fois précédentes aussi. D’ailleurs, il y en aura un autre dans cette onzième fournée… C’est toujours des périodes difficiles. Ça crée un vide et ça engendre une sorte de deuil sur le plateau. À chaque fois, il nous faut aller de l’avant.

Mais le feuilleton survit à ces faux bonds…

S.D. – Oui, ça prouve qu’il est bien plus important que ses protagonistes. Et surtout qu’il parvient à se renouveler continuellement. C’est ce qui va se passer avec la douzième année en cours aux États-Unis.

C’est chaud pour votre rôle dans ces épisodes…

S.D. – En effet, c’était très dur pour moi en tant qu’actrice. April va être enceinte. Et je l’étais moi-même aussi pendant le tournage. Il est arrivé des moments où j’en venais à confondre la fiction avec la réalité. Il m’a fallu du temps pour m’en remettre. Mon corps ne voulait pas comprendre que tout ça était imaginaire. Je ne souhaite plus rejouer ce genre de séquences qui se rapprochent de ce que je peux vivre en parallèle. Là, c’était beaucoup trop intense.

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