Le manque d’oxygène en altitude

Paradis perdu

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Combien de fois n’avons-nous pas été dupés par un titre rivalisant d’absurde et de poésie qui cache un programme plat et convenu? Pas de tromperie sur la marchandise avec La mélancolie des télésièges, docu-fiction hautement perché, potentiel résultat d’un manque d’oxygène en altitude. Joséphine a la trentaine. Professionnellement, c’est le chaos et sa vie sentimentale a été reconnue catastrophe naturelle. L’origine du mal, elle l’a identifié: elle pense souffrir du « syndrome du moniteur de ski ». Enfant amoureuse de ses monos, reine des neiges et du tire-fesses, elle n’aurait pas pu affronter ensuite le réel, bien plus complexe que les promesses que représentaient les cours de ski. Rien que ça. Une impossible quête de sens réalisée par les comédiennes Joséphine de Meaux et son amie Kinga Wyrzykowska, aux Arcs

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