Devoir d’enquête: La nuit d’Ostende

Devoir d'enquête retrace, à huit mois du procès de Bernard Wesphael, les circonstances de la mort de son épouse Véronique Pirotton.

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C’était un soir de fin octobre, à l’hôtel Mondo. Bernard Wesphael et son épouse Véronique Pirotton reviennent d’un restaurant et d’une balade. Ils boivent un verre dans leur chambre d’hôtel. A partir de là, un enchaînement d’événements, qui demeurent aujourd’hui encore très obscurs, vont mener à la mort de Véronique Pirotton. Selon Wesphael, sa femme aurait été prendre une douche. Et il l’aurait retrouvée morte dans la salle de bains. Il appelle la réception, évoque un suicide. Il se montre plutôt taiseux sur la dispute qu’il a eue avec elle, avant cela. La justice l’écroue. Une partie de la presse, pas la plus reluisante, n’y va pas par quatre chemins, quitte à trahir la présomption d’innocence et étiquette l’homme politique écolo: « Assassin! » Les découvertes qui suivent ressemblent aux cailloux du Petit Poucet, disposés le long d’une enquête difficile. On découvre ainsi la profonde dépression de Véronique Pirotton, mais aussi des détails sur un épisode sombre de son enfance. Bernard Wesphael, dont le procès démarrera en septembre prochain, clame encore son innocence. Devoir d’enquête a rencontré de nombreux témoins, des proches du politicien, qui ne croient pas à un quelconque penchant pour la violence, mais aussi des amis de Véronique Pirotton, qui ne doutent pas de la culpabilité de Wesphael. En seconde partie d’émission, Devoir d’enquête revient sur l’affaire « Scream ». Rappelez-vous: en novembre 2001, Thierry Jaradin, 24 ans, assassinait, sous le masque des films Scream, la jeune Allison Cambiet, 15 ans. Ce garçon solitaire, qui habitait à deux maisons, était amoureux d’elle. Aujourd’hui, après avoir été condamné à la perpétuité, Thierry Jaradin demande sa libération.

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