Matière grise: Mozart, Beethoven, Chopin: d’où vient leur talent?

Voyage de notes

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L’exemple de Mozart est souvent cité: il n’avait même pas 6 ans lorsqu’il a appris la clavecin, et a su déchiffrer une partition – et la jouer – alors qu’il ne savait pas encore lire, ni écrire ni compter. La fameuse « oreille absolue », entend-on souvent. Sauf qu’aujourd’hui, on se dit que cela n’explique pas tout. En ajoutant Beethoven, Chopin ou Bach, le magazine Matière grise a décidé de s’intéresser aux virtuoses de la musique en décortiquant l’étrange symphonie des mécanismes biologiques et cérébraux. Neuroscientifiques, psychologues et musicologues livrent le résultat de leurs notes, le temps d’une enquête inédite qui pose beaucoup de questions, notamment sur l’intelligence, la perception, l’inné ou, tout simplement, le génie. C’est le moment de tendre l’oreille, et la bonne.

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