Tout ça ne nous rendra pas le Congo: Le djihad des mères

Mères perdues

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Ils sont partis en Syrie et ont laissé derrière eux un gouffre d’amertume, de questionnements, d’angoisses tenaces. Plongées dans ce gouffre, il y a les mères des jeunes partis faire le djihad en Syrie. En tout, ils seraient trois cents à avoir rejoint l’inextricable conflit. Tout ça a suivi plusieurs de ces mamans, durant deux ans, alors qu’elles tentent de faire passer leur message et de comprendre. Parmi celles-ci, la mère de Bilal Hadfi, l’un des kamikazes qui s’est fait exploser au Stade de France le 13 novembre. Elles se sont rassemblées dans une association, parlent entre elles mais aussi avec ceux qui « comptent ». Parmi eux, il y a Jan Jambon, interpellé par une mère qui incrimine la société dans son incapacité à intégrer son fils. Souvent, elles discutent avec un islamologue, bien connu en Flandre, Montasser AlDe’emeh, qui a passé deux semaines en Syrie en 2014 avec des combattants belges. 

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