Dior et moi

Un Belge chez Dior

Dior et moi

Dior et moi est sorti l’an dernier mais c’est déjà un document historique. Le film est construit comme un suspense et montre l’entrée chez Dior, en 2012, de Raf Simons, le Belge que la haute couture parisienne n’attendait pas. On suivra avec émotion la fabrication, dans un délai de malade, de la première collection de Simons pour la maison Dior. On explorera les coulisses du travail, hallucinant, des petites mains sur un modèle. On assistera au sacre du styliste, éduqué à l’école de la mode sévère et rigoriste d’Anvers, devant d’immenses murs de fleurs que certaines clientes étaient prêtes à arracher pour les lui lancer. Personne ne se doute alors que l’aventure de Raf Simons, qui va pourtant remettre en marche la machine à glamour Dior enrayée après le scandale Galliano, est déjà presque terminée. En octobre de cette année, le Belge annonce son départ, laissant derrière lui une griffe dont la réputation internationale est redevenue synonyme de savoir-faire et un chiffre d’affaires requinqué.

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