D6bels: Calogero à Forest National

En avril dernier, l'artiste français enregistrait un concert à Forest National devant 8.000 personnes et 20 caméras HD. Le résultat ce soir dans D6bels.

calogero_1_-_isopix

Calogero peut se frotter les mains. Il a terminé il y a trois semaines à Londres une tournée d’un an avec une nouvelle salle pleine. Son dernier album, « Les feux d’artifice », gros succès écoulé à 700.000 exemplaires, a en partie été mixé dans la capitale anglaise, ville importante dans les influences musicales pop de Calogero. Un autre lieu-clé dans la carrière de l’artiste, c’est Forest National. Il y a dix ans, il y enregistrait son « Live 1.0 », fruit d’une longue tournée après la sortie d’un troisième album simplement appelé « 3 ». Cette fois, l’artiste né à Echirolles, pas loin de Grenoble, a de nouveau choisi Forest National pour un enregistrement en direct que D6bels nous propose ce soir. Côté réalisation, confiée à Ybao Benedetti, Calogero a sorti la grosse Bertha. Vingt caméras haute définition et du son 5.1 mixé pour le cinéma ont capturé la ferveur des 8.000 spectateurs présents au concert, en avril dernier. Bien sûr, les grands tubes ont été placés sur la playlist. Mais le concert offre aussi l’occasion de découvrir « Les feux d’artifice ». Pour donner ce son anglais, Calogero a opté pour le producteur Alan O’Connell, déjà vu du côté de The Rapture, Placebo ou Gossip. On y retrouve les ingrédients habituels de Calogero, dont des textes où l’émotion et le lyrisme sont complétés par la tentation de transmettre un message, comme dans Un jour au mauvais endroit, où il chante le drame de deux jeunes tués en 2012 dans sa banlieue natale, ou bien dans J’ai le droit aussi, qui aborde l’homosexualité. Face à un public très chaud, et une ambiance très « noir-jaune-rouge » (des cartons ont été distribués à la foule), Calogero offre un gros spectacle, entièrement pensé pour un enregistrement efficace.

 

Sur le même sujet
Plus d'actualité