Coûte que coûte: Spectacle Bharati

Coûte que coûte rencontre en Inde les concepteurs belges d’un show mondialement connu: le Bharati.

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Au-delà d’un spectacle avec près d’une centaine de danseurs sur scène, le show Bharati est une sorte de voyage initiatique à travers l’Inde et sa culture. Après une première tournée mondiale triomphale, les artistes marqueront leur grand retour chez nous, début 2016. Coûte que coûte en dévoile quelques coulisses exclusives. Sa productrice nous en parle.

Pourquoi avoir consacré un sujet à ce show?

Muriel Jamaigne – Parce que son histoire nous a plu et qu’on tend à donner un regard belge sur nos sujets! Mais d’abord, il faut souligner que ce show est chapeauté par une boîte de production liégeoise, qui a osé prendre des risques de le lancer. Et que ce spectacle a quand même tourné dix ans et réuni 2,5 millions de personnes è travers le monde. Mais là, ce deuxième volet est très différent, avec un nouveau casting de danseurs.

Vous vous êtes rendue en Inde?

M.J. – Oui! On a suivi toute la dernière ligne droite là-bas pendant cinq jours assez intensifs, avec les dernières répétitions. Toute la troupe était confinée dans un hôtel pendant un mois, avec des répétitions de douze heures par jour. Ce sont des danseurs qui vivent en autarcie, loin de leur famille et du reste. Et là, ils vont donc commencer leur nouvelle tournée chez nous, au Spiroudome de Charleroi vers la mi-janvier, avant de poursuivre sur Paris et Bruxelles. Dans un premier temps.

Qu’en avez-vous retiré?

M.J. – Humainement, énormément. Là-bas, c’est un autre monde. Ce sont de véritables stars qui tournent des centaines de films par an comme acteurs-danseurs, qui gagnent beaucoup d’argent. Il y a un gros contraste avec notre vision de la danse car là-bas, elle est sacrée. Il y a des danseurs à chaque coin de rue! Le paradoxe, c’est que pour un homme, danser est un signe de virilité. Ce qui n’est pas vraiment le cas chez nous.

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