Non-assistance à personne en danger

L’inconnue du train

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Dans un lieu public, une femme se fait agresser. Des témoins pourraient mettre un terme à la scène. Ils préfèrent s’occuper de leur record à Candy Crush. Comment des êtres humains peuvent-ils rester passifs face à une telle situation? Pourquoi faire le choix d’ignorer la détresse d’un de leurs semblables? Aurélia Bloch interroge la problématique de la non-assistance à personne en danger sans forcer le ton moralisateur et pour cause: le rôle du témoin passif, elle l’a endossé il y a dix ans. Entre les lignes elle renvoie à une évidence. Si plus de 9 femmes sur 10 déclarent avoir été agressées d’une quelconque manière, il est très probable que chacun d’entre nous ait un jour choisi de détourner le regard, de minimiser la portée d’un acte, de confondre agression et acte consenti.

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