Une heure de tranquillité

une_heure_1_-_doc

Impossible de ne pas se reconnaître – à une époque où on ne sait plus où donner de la tête – dans le portrait de Michel, qui aimerait tant disposer d’une heure, rien qu’une heure seulement, pour écouter son disque de jazz fétiche. Incarnant avec une verve très drolatique un égoïste pur jus à qui le monde entier refuse de fiche la paix, Clavier retrouve le secret du rire et sauve plus d’une fois cette comédie de boulevard, enjouée au risque de frôler l’hystérie, et adaptée d’un succès théâtral de Florian Zeller. Une belle façon de faire taire les médisants qui le limitent à sa réplique « Okayyyy! » des Visiteurs et ses accointances avec Nicolas Sarkozy.

Plus d'actualité