Match amical Belgique/Italie

Histoire de savourer leur première place mondiale, les Diables Rouges accueillent l’Italie. Avant l’Espagne.

foot_1_-_photonews

Enfin! Pour la première fois depuis l’Euro 2000, pendant lequel elle avait atomisé les Diables Rouges, la Squadra Azzura est de retour à Bruxelles. Quatre petits jours à peine avant la venue de l’Espagne, puisque la fédération belge a imaginé terminer l’année en apothéose par deux matchs amicaux de prestige. L’objectif? Satisfaire un public plus fidèle que jamais et surtout, en manque d’affiches depuis la dernière Coupe du monde. Car, soyons honnêtes, la campagne qualificative pour l’Euro 2016, dans un groupe où les « ténors » avaient pour nom le Pays de Galles, Israël et la Bosnie, ne leur en a pas vraiment offert.

Les fans, pourtant, l’ont échappé belle. Sans la suspension momentanée du Koweït de la planète foot, cette vingt et unième rencontre belgo-italienne de l’histoire devait initialement se disputer là-bas, à 4.000 kilomètres! Une cocasserie du foot moderne (avec un chèque de 700.000 euros à la clé) évitée de justesse, ramenant tout le monde à la raison. Ce n’est pas notre empreinte écologique qui s’en plaindra…

Pour rappel, c’est avec un titre aussi fou qu’inédit de première équipe mondiale que la Belgique entamera la rencontre ce vendredi. L’occasion de prouver sa valeur face à des Italiens qui nous ont rarement réussi, puisque nous ne nous les avons battus qu’à trois reprises. Des « Azzurri » qui se déplaceront un peu vexés, puisque pour d’infimes petits détails, nous les avons privés d’un précieux statut de tête de série pour l’Euro français. Malgré leur joli parcours dans un groupe ardu, aux côtés de la Croatie et la Norvège. Enfin, au-delà de la large communauté italienne présente chez nous, ce match risque d’avoir une saveur toute particulière pour Dries Mertens (s’il se rétablit), qui officie à Naples, et Radja Nainggolan, pilier de l’AS Rome. On a déjà hâte de voir ça!

Plus d'actualité