Parents mode d’emploi: le prime

Après avoir navigué en eaux troubles dans Disparue, Alix Poisson retrouve la pêche pour cette soirée spéciale de la famille Martinet.  

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Tout comme Scènes de ménage et Nos chers voisins, la fiction courte humoristique Parents, mode d’emploi voit plus grand. Et squatte la première partie de soirée avec 4 épisodes de 26 minutes. Alix Poisson*, alias Isa Martinet, la femme de Gaby (Arnaud Ducret) et la maman un peu déjantée des trois rejetons, portait les couleurs de la série au Festival de la fiction TV de La Rochelle. Celle-ci a notamment raflé là-bas le prix du meilleur programme court en série.   

Assurer tout un prime, ça vous met la pression…

ALIX POISSON – Quand nous avons démarré la quotidienne, on ne pouvait pas imaginer que la série pourrait un jour accéder au prime. C’est vraiment un gros pari. Le format de 26 minutes, très peu employé en France, est pourtant bien répandu ailleurs. Ce format nécessite des choses très différentes en terme d’écriture et de jeu, mais également dans la réalisation. Le rythme de la fiction s’apparente alors à celui d’un unitaire. Il n’y a pas de chute à chaque fin de scène. 

Y a-t-il du nouveau?

A.P. – Le fait d’avoir un format plus long permet de dévoiler des facettes des personnages que l’on ne voit pas forcément dans la quotidienne. On découvre aussi les familles d’Isa et de Gaby plus en profondeur. On reste toujours dans le côté pétillant de la comédie, avec peut-être plus de tendresse.

Mettez-vous votre grain de sel dans l’écriture?

A.P. – Au début de la série, la «bible» des personnages était très précise. Et les rôles extrêmement définis. Puis les auteurs ont instauré un vrai dialogue avec nous. Ils veulent savoir ce que nous aimons et ce dont nous avons envie. On fait des séances de travail avant chaque session, on lit tous les sketches et on intervient. Arnaud Ducret a d’ailleurs une spontanéité incroyable pour proposer telle ou telle vanne.

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