Un jour, un destin: Michel Serrault, la fureur de rire

Un merveilleux clown

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Il voulait «faire rire et [s]’occuper de Dieu». Sans jamais abandonner la foi, Michel Serrault quitta toutefois le petit séminaire pour le centre d’art dramatique et l’on ne cessera de le remercier d’avoir partagé avec le plus grand nombre ce don de divertir tout autant que d’émouvoir. Car si l’amuseur embrasse tout d’abord la comédie, il cache, comme tous les clowns, de profondes fêlures derrière le masque lisse de l’éternel sourire – la mort de sa fille aînée, à 19 ans, dans un accident de voiture. Une complexité dont la richesse s’exprime dans les rôles dramatiques qui ponctuent la seconde partie de sa carrière – Garde à vue de Claude Miller, Les fantômes du chapelier de Claude Chabrol, Nelly et Monsieur Arnaud de Claude Sautet. Et que détaillent ses proches pour ce numéro d’Un jour, un destin au parfum nostalgique.

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